Coucou,
J'avais jute oublié, qu'en plus des révisions j'avais un CC à faire et à rendre ce jeudi!!!
Panique à bord...
Le texte:
Des ciels gris de cristal. Un bizarre dessin de ponts, ceux-ci droits,
ceux-là bombés, d'autres descendant ou obliquant en angles sur
les premiers, et ces figures se renouvelant dans les autres circuits éclairés
du canal, mais tous tellement longs et légers que les rives, chargées
5 de dômes s'abaissent et s'amoindrissent. Quelques uns de ces ponts sont
encore chargés de masures. D'autres soutiennent des mâts, des signaux,
de frêles parapets. Des accords mineurs se croisent, et filent, des cordes
montent des berges. On distingue une veste rouge, peut-être d'autres
costumes et des instruments de musique. Sont-ce des airs populaires, des
10 bouts de concerts seigneuriaux, des restants d'hymnes publics ? L'eau est
grise et bleue, large comme un bras de mer. - Un rayon blanc, tombant
du haut du ciel, anéantit cette comédie.
Je n'arrive pas à déterminé le texte, narratif, c'est certainement une description, mais aussi du récit...mais je n'ai pas de "preuves", ça reste flou, jepense volontairement...
Voici le début de mon intro:
Arthur Rimbaud, poète de la seconde moitié du XIXème sièce, a eu une carrière littéraire aussi précoce que brève et géniale. "Les Ponts" est un poème du recueil les
Illuminations, une de ses dernières oeuvres dont le thème général est la destruction créative.
Poéme en prose, "Les Ponts" est construit à partir d'un modèle architectural urbain comme d'autres poèmes des
Illuminations ("Villes" I et II, "Métropolitain"). Le texte est composé de 9 phrases, sur une structure binaire: l'exaltation puis la chute.
Ensuite je peine à trouver un registre, une tonalité...Il s'agira d'étudier les moyens que l'auteur pour rendre compte d'un univers pictural, puis d'observer l'animation de la scène mise en mouvement. A terme, on essayera de trouver la clé de cette énigme.
Mon plan en gros:
I/ technique de la description qui font de ce poème un tableau
- un narrateur qui se fait spectateur (tel un peintre?)
"bizarre" qui suppose quelqu'un qui donne son avis
pronoms démonstratifs qui supposent la présence de quelqu'un qui montre
le "on" impersonnel mais qui suppose la présence de qulqu'un
une question (phrase 7) qui suppose quelqu'un qui s'interroge
=> un narrateur-spectateur anonyme
- termes / registre pictural:
"ciels" "dessin"
- couleurs
- lignes (géométrie)
II/ scène animée en mouvement
- le tableau bouge de plus en plus:
phrase nominale --> immobilité
participe présent "descendant" "obliqunt" "renouvellant"
puis verbes pronominaux qui introduisent l'action
"se croisent et filent" --> mobilité
-la musique
après la vue, le poème stimule l'ouïe:
isotopie du sème de la musique en assonances
"ac
cords
mineurs" "
cordes
montent"
"
airs popul
aires"
"con
certs
seigneuriaux"
"h
ymnes publ
ics"
on distingue...costumes+instrument = parade? fanfare?
III/ le sens du poème
- doute/flou
déterminants indéfinis dès la 3ème phrase
hypothèses
"peut-être"
l'interrogation
doute sur le lieu (Londres? ), le temps
--> lieu / temsp imaginaire
- dernière phrase, anéantissement par "le rayon blanc" annoncé par un tiret
"ciel" ( "ciels" au début du texte interprétation picturale) --> interprétation mystique
rayon blanc = soleil qui supprime le flou ou
= poète qui met fin à sa création imaginaire
dans les deux cas, fin de l'exaltation de l'imagination
- polysémie du mot comédie:
le poète jouait la comédie, se prenait pour un peintre
mise en scène, pièce de théâtre
--> Rimbaud ne nous donne pas "la clé de la parade"
j'espère que certains sont devant leurs ordis...qu'ils vont pouvoir m'aider...
MERCI
Shiva